Rencontre avec Alice Hammer, professeur de tricot et créatrice de patrons de tricot

Rencontre avec Alice Hammer, professeur de tricot et créatrice de patrons de tricot

Prénom, Nom

Alice Hammer

Profession

Créatrice de patron de tricot

Formation 

STI Arts Appliqués, BTS design de mode puis les beaux arts

Enseignement 

J’ai animé des ateliers d’arts plastiques dans des hôpitaux, centre de soins depuis 2011. Je donne des cours de tricot depuis 2 ans dans des cafés, des médiathèques … et en mars j’ai eu le plaisir de tourner mon premier cours chez Artesane.

Bibliographie
  • Le livre Sentimental Tricot (éditions Glénat)
  • De fréquentes collaborations avec Modes et Travaux, Marie-Claire Idées, Passion Tricot, Knit Wit magazine …
Sur internet 

Apprenez à tricoter un cardigan sans couture avec Alice Hammer sur Artesane

Alice, comment t’es-tu prises de passion pour le tricot ?

J’ai toujours vu tout le monde tricoter dans ma famille. J’ai fait des études de stylisme, puis d’arts plastiques au cours desquelles j’ai toujours aimé le volume mais c’est pendant ma grossesse puis quand j’étais à la maison avec mon fils que j’ai commencé à tricoter de manière compulsive. J’ai très vite imaginé mes propres modèles. Il s’est trouvé que j’ai eu de gros problèmes de santé qui m’ont longtemps empêché de travailler à l’extérieur. Comme je suis pleine de ressources et que je déteste me laisser abattre je me suis dit qu’il fallait que j’invente mon propre métier plutôt que de ne rien faire et c’est comme ça que ma marque Alice Hammer est née.

Pourquoi as-tu accepté de te lancer dans l’aventure Artesane ?

J’enseignais déjà depuis un moment quand Anne-Sarah m’a proposé de participer. J’aime beaucoup donner des cours. J’avoue que j’avais un peu peur de la caméra (ça se sent d’ailleurs sur le film … ) mais je me suis quand même lancée. Je trouve la formule Artesane super : ça donne accès à des cours de qualité sans contrainte de lieux ni d’horaires, on peut regarder le cours autant de fois que nécessaire, pour le tricot c’est vachement bien : c’est tellement long de faire un cardigan qu’on peut re-regarder les étapes clé n’importe quand. Dans mes cours c’est parfois une frustration de laisser partir les élèves en n’étant pas sûre qu’ils sauront refaire ce que je leur ai appris au moment où ils en auront besoin. Les filles assurent le SAV grâce aux commentaires, ça c’est top aussi. Et j’aime beaucoup le côté communauté dans mon métier. Internet c’est génial pour relier les gens.

Loulou le top en lin

Quel point de tricot préfères-tu et pourquoi ?

J’en aime plein mais si j’étais obligée de n’en tricoter plus qu’un ce serait le jersey. Propre, net et sans bavures.

Quel tricot gardes-tu en mémoire ?

Je crois que ce qui a le plus marqué ma vie de tricoteuse (en dehors de la fatalité familiale) c’est quand j’ai découvert que chez Junkudo (la librairie japonaise rue des Pyramides) il y avait des livres de tricot beaux, avec de belles photos et des modèles canon comme on en trouvait pas dans les catalogues. Je me suis précipitée dessus et comme ces livres sont en japonais j’ai du me fier aux schémas uniquement et me faire des noeuds au cerveau pour réaliser les ouvrages. Grâce à ça j’ai très vite compris la construction (d’autant que les modèles japonais proposent des constructions très marrantes) et j’ai pu facilement commencer à créer mes modèles. J’avais pigé le côté amusant du tricot.

Le gilet Sophie B

D’où te viennent tes inspirations pour créer tes patrons ?

Il y a plusieurs choses. Je suis ferrue d’histoire du vêtement en général, j’aime beaucoup les tricots folkloriques qui m’inspirent pour une partie de mon travail. Il y a aussi la construction : quand je vois des techniques que je ne connais pas j’ai envie de me lancer. La matière également : comme toutes les tricoteuses j’aime tripoter le fil, et souvent je touche une pelote, ça fait ding dông et je vois un pull. Mais surtout je fais des vêtements que j’ai envie de porter. J’ai envie avant tout que la fringue soit bien.

En quelques lignes, qu’est-ce qui te rend la plus heureuse quand tu donnes des cours ?

Plein de choses bien sûr comme transmettre et partager mais ce que j’aime et trouve le plus fort c’est que pendant les cours il y a comme une mayonnaise qui prend avec les personnes présentes et au final le tricot serait presque secondaire. On passe un bon moment avant tout. Je ne prends jamais beaucoup d’élèves à la fois (rarement plus de 5) j’aime bien quand c’est un peu intime.

Et toi, qu’as tu envie de demander à tes élèves cachés de l’autre côté de l’écran ? Tu as le droit à une question !

J’aimerais qu’ile me disent quels cours ils auraient envie que je leur propose parfois je sèche sur les thèmes !

One response to Rencontre avec Alice Hammer, professeur de tricot et créatrice de patrons de tricot

  1. […] Je ne peux que vous vanter les mérites d’Artesane, même si c’est un peu bizarre de ne pas vous avoir en face (j’ai l’habitude des cours en vrai). Le cours une fois acheté est regardable à vie, je pourrai comme ça vous accompagner tout au long de la réalisation de votre cardigan ! Même si j’étais mal peignée et pas super à l’aise devant les caméras (vous ne voyez pas mais en vrai il y en a au moins 6) je me suis bien amusée et l’équipe a su me détendre avec sa bonne humeur et un déjeuner libanais. Je n’ai pas réussi à intégrer la video de présentation du cours ni sur ce blog ni sur le site (sans Gunjin je ne suis rien) alors je vous conseille d’aller sur le site d’Artesane pour découvrir tout ça. J’ai d’ailleurs été croquée par Marie-Gabrielle et interviewée ici sur leur blog. […]

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